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Parasailor Essai 5

Ou comment faire quand on ne peut plus s'en passer !

Par jacanav • Essais en mer • 0 commentaires  • Lu 800 fois • Version imprimable

On vous l'avait bien dit, cette voile est tellement exceptionnelle que l'on va avoir du mal à s'en passer... qui nous y oblige d'ailleurs ?

Cet essai a été effectué par ciel très nuageux (1/2 rayon de soleil), le samedi 27 février 2010.
Température de l'air de 12/14°C environ, mer calme, vent aux alentours de 15 km/h dans le Golfe de Cavalaire dans le Var.

L'équipe était nombreuse à bord (6) mais c'est l'occasion de naviguer ensemble pour souder l'équipe qui a présidé à ce choix...

Car le peu tout à fait être utilisé par un navigateur solitaire, un couple ou un tandem.

Maintenant, plus on est de fous... mais c'est une autre histoire !

Le bateau était une unité de croisière : Bénéteau, Océanis 42 version propriétaire de 2009.
Notre de démonstration a une surface de 125m² (un peu grande pour le bateau considéré mais cela ne présente pas de difficulté majeure).
Nous étions invités à bord par son propriétaire.

  

Cette semaine, nous ne nous attacherons pas aux performances qui restent stables au long cours de ces essais renouvelés [vous pouvez espérer - avec un bateau de croisière moyen - une vitesse de 5 noeuds pour 7/8 noeuds de vent apparent qui est une vitesse appréciable avec si peu de vent].

Nous allons vous présenter les avantages de cette voile tels qu'ils nous sont apparus durant ces 5 semaines
 :

Celui qu'on aime entre tous :

1 / L'impressionnante facilité d'installation du système à bord :
     (1 sac, 2 bras, 2 barber hauler [pour régler la hauteur de la voile], 4 poulies et... c'est tout) en quelques images...

  
   
  


2/ L'envoi du en un tour de main grâce à sa chaussette "" dont nous reparlerons une autre fois.

3/ Le plus incontestable de ce design de voile est le réel "l'effet latte"
     que procure l'aile qui, en se gonflant à l'horizontal, rigidifie suffisamment l'ensemble pour que le tangon ne soit plus indispensable même dans son utilisation symétrique en vent arrière.

     La traction due à l'aile soulage la pression (et donc la charge) sur le mat et améliore ainsi la portance de manière significative en permettant l'allègement de l'étrave.
     Ce qui induit la réduction presque totale de la gite et aussi une grande tolérance aux vagues qui étaient présentes en cette fin de tempète.

4/ La facilité de gestion de la voile, très peu de réglages, un bateau bien stable et des changements de bord ultra faciles

5/ La plus grande plage d'utilisation qui existe à l'heure actuelle de -60° à +60° avec un optimisation du vent portant

                                    


6/ Et enfin, le repli aussi aisé que rapide... en faisant une pause de quelques secondes au niveau de l'aile pour lui permettre de se dégonfler complètement.


   

Merci d'avoir suivi cet essai avec nous...
Vous trouverez beaucoup d'essais en mer filmés depuis en tapant simplement : parasailor



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